Crayon H.B.

Le blog journal du collège Henri Boudon

Un enfant une arme à la main! 9 juin 2013

Filed under: Actualités — Hemma @ 08:51
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Dans certains pays d’Afrique, des révoltes font rage contre le régime en place, ce qui théoriquement est une bonne chose, même si ces révoltes opposent des civils aux forces de l’ordre armées. Cependant ce genre de révolution qui est plutôt à encourager peut parfois faire rentrer des enfants dans ce genre de conflits d’adultes : c’est une abomination.

Quand je parle d’enfants, j’entends des mineurs de 12, 13 ans arrachés à leurs parents que l’on a souvent tué. Car quelle que soit la raison pour laquelle on force un enfant à être soldat (guerre, guerre civile, conflit, révolte… ) cet acte est puni ( dans certains pays ) par la loi. Prenons par exemple le Mali où des centaines d’enfants sont recrutés chaque mois. Il n’est pas normal de faire intervenir des enfants dans ces conflits, ils seront traumatisés à vie, si bien-sûr ils ne se sont pas faits tuer au combat.

Réfléchissons car la plus part des enfants qui sont recrutés ont été enlevés, torturés jusqu’à ce qu’ils acceptent de rentrer dans « le rang », leurs familles ont été tuées donc leurs seuls repaires sont les groupes armés qui les ont enlevés et qui leurs répètent qu’il leur faut tuer. Imaginons un peu quand les associations de défense des enfants récupèrent ces mineurs, victimes de leur endoctrinement, ce qui les désoriente complètement la plupart du temps, et qu’elles doivent les réinsérer dans la vie de tous les jours. Cela ne doit pas être si facile malgré toutes les séances de psychothérapie et autres techniques.

Car quand on passe 5 ans de sa vie à commettre des actes plus abominables les uns que les autres, cela  fini forcément pour nous transformer en être complètement insensible, non? ou cela nous détruit tout simplement…

 

Le travail des enfants

Filed under: Actualités — rachelvlana @ 08:44
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Au XIXème siècle, lors de l’essor industriel dans les pays occidentaux, les enfants travaillaient comme les adultes, ils n’avaient donc pas de vacances et n’allaient pas à l’école. Quand ils habitaient à la campagne, ils travaillaient aux champs avec leurs parents. Si la famille vivait en bord de mer les enfants devenaient mousse (8ans) puis novice (12ans). Quand les familles étaient trop nombreuses, elles envoyaient leurs enfants à la ville où ils travaillaient dans les usines et ramenaient des salaires inférieurs à ceux des adultes… mais des salaires quand même.

Ils risquaient cependant, en travaillant dans des usines, de se couper gravement ou bien même de mourir. S’ils travaillaient dans les verreries, ils risquaient de perdre la vue. Ils travaillaient entre 16 et 17 heures par jour et n’avaient qu’une pause dans la journée avec un morceau de pain. Certains enfants travaillaient dans les mines et devaient toute la journée pousser des berlines dans des tunnels bas et avaient plus tard de gros problèmes respiratoires et des maux de dos. Ils pouvaient cependant aussi être des apprentis d’artisans mais devaient alors se lever tôt (23 heures) pour aller chez leurs patrons, commencer leur « journée ».

Les enfants n’avaient souvent pas le choix car c’était comme cela dans cette société, les parents ne forçaient pas leurs enfants à travailler mais la question ne se posait pas dans les familles pauvres : ils devaient vivre, c’est tout. Cependant en 1881 en France, Jules Ferry fait passer une loi qui oblige les enfants à aller à l’école, ce qui fait passer de 8 à 13 ans l’âge auquel les enfants travaillent.

Au XIXème siècle en Chine, la guerre de l’opium et les barbares aux frontières obligent le pays à se refermer sur lui-même. La Chine devient un pays rongé par la corruption et la misère avec une civilisation  en pleine délinquance (faute de salaires convenables). Les enfants sont donc contraints de travailler eux aussi dès leur plus jeune âge pour survivre avec leur famille.

La révolution industrielle et la croissance démographique sur le continent européen sont à l’origine d’un nouvel élan de l’expansion coloniale. Au XIXème siècle, l’Afrique est alors divisée en une multitude le pays. Cette division l’empêche de se développer convenablement et maintient les pays dans la misère ainsi que ses habitants. Les enfants sont à leur tour forcés de se débrouiller pour vivre et nourrir leurs familles. Certains ont recours à la prostitution, le travail illégal  et sombrent dans la délinquance.

Comparons avec aujourd’hui pour voir les évolutions :

En 2013 le travail des mineurs est interdit en France mais d’autres pays occidentaux acceptent encore cette branche que j’estime dérivée de l’esclavage. En 2013 en Chine, il arrive encore qu’un enfant fasse plus 16 heures de travail par jour pour recevoir à la sortie un salaire de misère. Cependant le pays commence à se développer. En 2013 l’Afrique  contrairement à la Chine ne se développe pas car certains pays d’Afrique sont en pleine révolutions contres les régimes autoritaires en place. Les habitants sont donc miséreux, obligeants les enfants à travailler.

L’importance du travail des mineurs dans les pays pauvres est dû au fait que les pays en question sont tellement en difficulté économique (car en plein développement) que les familles sont obligées d’envoyer leurs enfants au travail (faire des petits boulots, travailler dans les champs, travailler dans les usines…).

Réfléchissons un peu car certains enfants ne sont pourtant pas obligés d’aller travailler. Pour les comprendre mettons nous à leur place. Je suis mineur et mes parents m’ont abandonné faute de pouvoir me nourrir et encore moins de m’offrir une éducation convenable ou pas. Je dois donc me débrouiller tout seul et gagner de l’argent (juste pour survivre). Je vais donc travailler d’arrache-pied pour un salaire de misère soit… mais un salaire quand même. Je suis également parfois poussée à la délinquance (vol, braquages…), mais je n’ai pas d’alternative.

Le problème est que le pays permette à des enfants de travailler pour nourrir quelqu’un de plus dans leur famille. Reprenons l’exemple de la Chine, qui est la deuxième puissance économique mondiale. Comment un si riche pays peut laisser mourir de faim des familles entières, ce qui laisse au passage le devoir aux enfants de travailler. On ne peut pas laisser cette responsabilité à des mineurs. Licencier tout les enfants des usines n’est pas la solution, trouver un travail payé convenablement aux parents serait plus utile.

Rachelvlana et Hemma

 

Le travail des enfants 4 juin 2013

Filed under: Actualités — henriboudon @ 09:28
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Au XIXème siècle, lors de l’essor industriel dans les pays occidentaux, les enfants travaillaient comme les adultes, ils n’avaient donc pas de vacances et n’allaient pas à l’école.

Quand ils habitaient à la campagne, ils travaillaient aux champs avec leurs parents. Si la famille vivait en bord de mer les enfants devenaient mousse (8ans) puis novice (12ans). Quand les familles étaient trop nombreuses, elles envoyaient leurs enfants à la ville  où ils travaillaient dans les usines et ramenaient des salaires inférieurs à ceux des adultes… mais des salaires quand même. Ils risquaient cependant, en travaillant dans des usines, de se couper gravement ou bien même de mourir. S’ils travaillaient dans les verreries, ils risquaient de perdre la vue. Ils travaillaient entre 16 et 17 heures par jour et n’avaient qu’une pause dans la journée avec un morceau de pain. Certains enfants travaillaient dans les mines et devaient toute la journée pousser des berlines dans des tunnels bas et avaient plus tard de gros problèmes respiratoires et des maux de dos. Ils pouvaient cependant aussi être des apprentis d’artisans mais devaient alors se lever tôt (23 heures) pour aller chez leurs patrons, commencer leur « journée ».

Les enfants n’avaient souvent pas le choix car c’était comme cela dans cette société, les parents ne forçaient pas leurs enfants à travailler mais la question ne se posait pas dans les familles pauvres : Ils devaient vivre, c’est tout. Cependant en 1881 en France, Jules Ferry fait passer une loi qui oblige les enfants à aller à l’école, ce qui fait passer de 8 à 13 ans l’âge auquel les enfants travaillent.

Au XIXème siècle en Chine, la guerre de l’opium et les barbares aux frontières obligent le pays à se refermer sur lui-même. La Chine devient un pays rongé par la corruption et la misère avec une civilisation  en pleine délinquance (faute de salaires convenables). Les enfants sont donc contraints de travailler eux aussi dès leur plus jeune âge pour survivre avec leur famille. La révolution industrielle et la croissance démographique sur le continent européen sont à l’origine d’un nouvel élan de l’expansion coloniale.

Au XIXème siècle, l’Afrique est alors divisée en une multitude le pays. Cette division l’empêche de se développer convenablement et maintient les pays dans la misère ainsi que ses habitants. Les enfants sont à leur tour forcés de se débrouiller pour vivre et nourrir leurs familles. Certains ont recours à la prostitution, le travail illégal  et sombrent dans la délinquance.

Comparons avec aujourd’hui pour voir les évolutions :

En 2013 le travail des mineurs est interdit en France mais d’autres pays occidentaux acceptent encore cette branche que j’estime dérivée de l’esclavage. En 2013 en Chine, il arrive encore qu’un enfant fasse plus 16 heures de travail par jour pour recevoir à la sortie un salaire de misère. Cependant le pays commence à se développer. En 2013 l’Afrique  contrairement à la Chine ne se développe pas car certains pays d’Afrique sont en pleine révolutions contres les régimes autoritaires en place. Les habitants sont donc miséreux, obligeants les enfants à travailler.                 

L’importance du travail des mineurs dans les pays pauvres est dû au fait que les pays en question sont tellement en difficulté économique (car en plein développement) que les famille sont obligées d’envoyer leurs enfants au travail ( faire des petits boulots, travailler dans les champs, travailler dans les usines, …).

Réfléchissons un peu car certains enfants ne sont pourtant pas obligés d’aller travailler. Pour les comprendre mettons nous à leur place. Je suis mineur et mes parents m’ont abandonné faute de pouvoir me nourrir et encore moins de m’offrir une éducation convenable ou pas. Je dois donc me débrouiller tout seul et gagner de l’argent (juste pour survivre). Je vais donc travailler d’arrache-pied pour un salaire de misère soit… mais un salaire quand même. Je suis également parfois poussée à la délinquance (vol, braquages…), mais je n’ai pas d’alternative. Le problème est que le pays permette à des enfants de travailler pour nourrir quelqu’un de plus dans leur famille.

Reprenons l’exemple de la Chine, qui est la deuxième puissance économique mondiale. Comment un si riche pays peut laisser mourir de faim des familles entières, ce qui laisse au passage le devoir aux enfants de travailler. On ne peut pas laisser cette responsabilité à des mineurs. Licencier tout les enfants des usines n’est pas la solution, trouver un travail payé convenablement aux parents serait plus utile.

 

Un enfant a droit au bonheur !!! 20 mai 2013

Filed under: Actualités — Chloé @ 21:08
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L’homoparentalité désigne une situation dans laquelle un enfant a deux parents du même sexe. Les couples homosexuels veulent pouvoir fonder une famille comme n ‘importe quel couple hétérosexuel, soit par adoption soit par procréation assistée. Ils accusent ceux qui refusent l’homoparentalité d’être homophobes.

Quelques définitions :

Homoparentalité adoptive : Elle désigne l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel. En France un célibataire homosexuel peut adopter.

Homoparentalité procréative : Elle consiste à avoir un enfant en ayant recours à une mère porteuse pour les hommes ou à une fécondation in vitro pour les femmes.

La coparentalité : C’est le fait de concevoir un enfant à deux couples homosexuels -un de femmes et un d’hommes- via une insémination «artisanale» ou artificielle et de «partager» ensuite son éducation.

POUR ET CONTRE , d’après le livre «Pour ou Contre»

Pour : Leur refuser d’avoir des enfants c’est de la discrimination.

Contre : le droit d’avoir des enfants n’existe pas.

L’enfant n’est pas un objet, mais un sujet qui a des droits.

Pour : les homosexuels sont capables de donner autant d’amour à un enfant qu’un couple hétérosexuel. Et parfois même plus car ils ont vraiment désiré cet enfant.

Contre : l’amour ne suffit pas pour se structurer. Un enfant construit inconsciemment son identité par rapport à la différence sexuelle de ses parents.

Pour : Un couple homosexuels ne vit pas en vase clos ; il rencontre des hommes et des femmes hors de chez lui qui peuvent lui servir de modèles.

Il faut savoir que 24 000 à 40 000 enfants sont élevés  par des couples homosexuels, soit 0,2% des enfants en France et ceux-ci s’en sortent très bien.

Neuf pays européens admettent l’adoption de l’enfant du conjoint ou d’un enfant venant de l’étranger par les couples homosexuels ( Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Islande, Norvège, Pays Bas, Royaume-Uni et Suède ).

Pourquoi un enfant n’aurait-il pas le droit d’avoir une vie heureuse juste parce que ses parents sont de même sexe ?! Car après tout un couple homosexuel est composé de deux êtres humains non ?

Mais il ne faut pas oublier que le jugement de la société sur l’homosexualité compte aussi pour le devenir de l’enfant, car l’enfant entendra toute sa vie des critiques désagréables sur ce sujet là. Surtout à l’école ou les enfants ne savent pas très bien de quoi ils parlent car ils sont encore jeunes.

En revanche un enfant adopté, quand il sera en âge de comprendre qu’il n’a pas été élevé par ses parents biologiques et qu’en plus ses parents sont «différents», ce sera d’autant plus difficile à comprendre et à admettre.

Certains diront que l’homosexualité est anormale et qu’un enfant doit avoir une mère et un père. Mais est-il noté quelque part que l’amour entre deux personnes du même sexe est interdit, contre nature et donc qu’elles n’ont pas le droit d’avoir des enfants et d’être heureuses? Non, bien-sûr, donc pourquoi pas mais ceci pourrait être vrai pour l’équilibre de l’enfant.

Je le répète , il faut tout d’abord penser au bonheur d’un enfant qui n’aura peut être jamais de famille, qui ne recevra peut être jamais d’amour, de soins…

Et puis si le couple homosexuel explique et réponds bien aux questions de l’enfant, lui dit qu’il n’est pas différent et qu’il aura une vie heureuse comme tous les autres enfants, alors l’enfant sera équilibré.

Chiffres :

 1 couple homosexuel sur 10 vit avec un enfant.

52% des français sont aujourd’hui contre l’homoparentalité, ils étaient 58% en juin 2011.

Chloé

 

La peine de mort doit-elle être abolie ? 11 mars 2013

Filed under: Actualités — Hemma @ 18:56
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Une personne doit-elle être tuée pour avoir commis un meurtre? La plupart des personnes que vous interrogerez vous répondront « oui »  avec plus ou moins d’arguments. La peine de mort existe depuis longtemps mais disparaît de plus en plus, elle perdure néanmoins dans plusieurs pays comme aux Etats-Unis où 38 états sur 50 appliquent la peine de mort.

La peine de mort aux USA

Beaucoup de philosophes ont réfléchi sur le sujet, comme l’avocat et homme politique français Robert Badinter, qui cite dans une interview : « L’instinct de mort est présent chez l’être humain.  Qu’ un crime atroce révolte l’opinion publique, et l’instinct de mort se réveille en nous. C’est pourquoi l’abolition [de la peine de mort]  est une des rares victoires morales que l’humanité puisse remporter sur elle-même. »

La société débat sur le fait que les jeux vidéos, film, mangas… soient violents, et donc que les images en général aient une emprise malsaine sur les enfants, adolescents voire sur les adultes, ce qui déclencherait des pulsions. Mais comment l’Etat arrive-t-il à garder un certain honneur en cédant lui-même à ses pulsions de mort pour établir la loi en tuant librement d’autres personnes qui, elles aussi, ont cédé à leurs pulsions? Suis-je seule à trouver qu’avec cette méthode on « tourne légèrement en rond »?!

Certaines personnes répondent par : « Tuer quelqu’un qui nous a enlevé un proche peut représenter une vengeance, en se disant que la mort du proche sera vengée ». Sauf que mettons-nous à la place d’une mère qui a perdu son enfant. Croyez-vous que la douleur atroce que subit la mère va s’atténuer sous prétexte que la mort de sa fille ait été vengée? Cela en deviendrait presque risible, imaginez un instant un juge qui en réponse au décès d’un jeune enfant dirait à la mère de la victime : « Madame, vous pouvez arrêter de pleurer, nous avons vengé votre enfant! ».

Le meurtrier doit être puni pour ses actes mais mettre quelqu’un en prison à perpétuité, n’est-ce pas suffisant ?

 

L’avortement, le choix d’une vie 12 février 2013

Filed under: Actualités — Chloé @ 12:41
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L’avortement c’est en quelque sorte choisir sa vie.

Certaines femmes choisissent d’avorter car elles sont trop jeunes et qu’elles ne sont pas prêtes, d’autres car elles ont trop d’enfants, pas assez d’argent… 200 000 avortements sont déclarés en France par an. Le chiffre est stable depuis 30 ans.

Et puis il ne faut pas confondre IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) et IMG (Interruption Médicale de Grossesse). L’IMG peut être indiquée lorsque la grossesse met en danger la vie de la mère, ou lorsque le fœtus est atteint d’une maladie grave et incurable au moment du diagnostic. L’IMG est possible en France à tout âge et jusqu’au terme de la grossesse. Avec l’avortement (IMG) et les dépistages des maladies, le nombre de naissances d’enfants malades ou souffrant de malformations a considérablement diminué.

Pour justifier notre opinion, nous pouvons regarder les pour et les contre:

Pour : la femme a le droit de disposer librement de son corps.

Contre : La femme n’est pas seule en jeu : elle porte la vie d’un être absolument unique que la société a le devoir de protéger.

Pour : L’avortement doit être reconnu comme un acte médical comme les autres.

Contre : L’avortement est un acte médical à part qui engage l’éthique de chacun. Pour preuve, la loi accorde aux médecins le droit de refuser de pratiquer cet acte.

Il faut quand même garder en tête qu’une femme qui décide d’avorter a ses raisons, en revanche certaines adolescentes prennent l’avortement comme un moyen de contraception, ce qu’il n’est pas. L’avortement est une décision très difficile à prendre pour une femme, elle se sentira confuse, coupable de la mort d’un petit être. Il ne faut pas prendre de décision immédiatement ; il faut se laisser le temps de réfléchir et peut-être de peser le pour et le contre. Après un avortement, la femme garde de petites séquelles psychologiques, elle peut même passer par la dépression jusqu’à regretter son choix.

En France, la femme a jusqu’à 10 semaines pour prendre sa décision. Elle pourra avorter après ce délais seulement si l’enfant est porteur d’une maladie grave.

Un nom très important devrait vous venir à l’esprit quand on perle d’avortement: Simone VEIL. Cette femme politique a joué un rôle déterminant en faveur de la loi autorisant l’interruption médicale de grossesse le 17 janvier 1975. Cette loi s’appellera «LOI VEIL» et elle légalisera aussi l’interruption volontaire de grossesse. Elle devient et reste depuis longtemps une personnalité politique très appréciée en France.

Chloé

 

DSK paye cher pour son acte 5 décembre 2012

Filed under: Actualités — lenicolasdu84 @ 18:43
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Dominique Strauss-Kahn paiera peut-être 6 millions de dollars à Nafissatou Diallo pour qu’elle retire sa plainte. Elle l’accusait d’agression sexuelle.

 

La présidence de l’UMP, un choix difficile

Filed under: Actualités — rachelseguy @ 18:32
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Il y a deux semaines, François Coppé a été élu président de l’UMP face à François Fillon. Mais y a-t-il eu fraude ou pas ? Oui, répond François Fillon en  remettant ainsi le vote en question. Depuis, L’UMP est toujours en discussion sur le choix de son nouveau président, malgré l’élection de François Coppé. Un nouveau vote des sympathisants est pourtant envisagé. Mais les deux candidats ne sont pas d’accord sur la date de ce nouveau vote et François Fillon prône la menace d’une scission de l’UMP en formant son propre parti.

Rachel

 

Sondages et témoignages sur le sexisme en collège

Filed under: Actualités — Chloé @ 18:16
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Nous avons eu de nombreux témoignages sur le sexisme chez les ados. Certains sont vraiment choquants et osés. Ces «insultes» se font de plus en plus tôt dans la population française. Quelques exemples…

Lana, une jeune adolescente Parisienne, se baladait à vélo. Un homme l’interpelle, l’adolescente, pensant qu’il avait besoin d’une information, s’arrête mais l’homme lui crie : «la pipe à 30 € ?» devant tous les passants. La jeune fille est restée choquée.

Dans le cas de Sonia , ils étaient deux. Elle discutait, assise sur un banc avec une amie, les jambes croisées sous sa jupe. Des hommes en voiture s’arrêtent net devant elles, et crient dans la rue : «Et si tu écartais les cuisses, qu’on se rince l’œil!». Mais tout le monde dira  que toutes les jolies filles ont déjà eu affaire à ce genre de «lourdingues».

Témoignages, pas toujours de victimes :

«Au collège, entre garçons, on s’amuse souvent à insulter une fille» reconnaît Thomas, un collégien.

Témoignages de victimes :

«Dans l’escalier, les filles doivent aller derrière les garçons, car si elles sont devant elles se font toucher les fesses ou les garçons leur décrochent leur soutien gorge !!» a témoigné Tara, 13 ans, élève dans l’Eure.

Ces jeunes filles se défendent autant qu’elles peuvent, mais elles préfèrent dire que ce sont des moqueries entre camarades de classe, ce qu’elles trouvent normal.

«La plupart des jeunes affirment pouvoir faire la différence entre le jeu et l’agression, mais toucher une épaule ou une main n’est pas pareil que toucher des fesses», affirme Nathalie Lecordier, directrice du centre d’information sur les droits des femmes et des familles de Rouen.

«Sur le coup, les filles ne disent rien, mais on les retrouve trois mois après en pleurs car les injures sont montées d’un cran. Les con***** et débiles d’hier sont passées aux injures plus blessantes et plus insultantes comme chienne, vieille p**** … » déclare Céline, en poste dans un collège d’Angers.

«On se traite souvent de sa**** ou de p’tite p**** entre copines. Mais c’est pour rigoler, c’est presque comme si c’était un autre mot, pas la vraie insulte.» raconte Lila, 17 ans.

Pour les adolescents, s’insulter à longueur de journée, que ce soit avec des insultes plus osées que d’autres, est devenu une réelle habitude. Mais celles-ci sont toujours blessantes pour certain(es).

«Les jeunes emploient les termes de sa**** ou chienne sans savoir à quoi ils renvoient. Or, lorsqu’on emploie le langage de façon imprécise, cela signifie que l’on a du mal à penser le monde. Le risque est de ne plus recourir aux mots, et de passer à l’acte.» a affirmé la philosophe Michela Marzano. Le langage vient en premier de l’éducation : «Les parents eux-mêmes se parlent mal», note le psychanalyste Didier Lauru.

Nous avons fait un sondage sur quelques personnes allant de 10 à 14 ans. Mais nous nous sommes vite aperçu que même sur peu de personnes, les résultats ont été flagrants et inattendus.

Personnes contre l’égalité hommes-femmes : 50%

Personnes pour l’égalité hommes-femmes : 44%

Personnes sans avis concernant ce sujet : 6%

Par contre un garçon s’il est tout seul vous présentera son véritable avis personnel, en revanche, en groupe, il détournera la question en lançant une provocation plus ou moins vulgaire ou des blagues vaseuses. Ils n’osent pas montrer leur propre avis,de peur de passer pour «une tapette» comme ils le disent si souvent.

Chloé

 

Liberté d’Expression 20 novembre 2012

Filed under: Actualités — Chloé @ 12:30
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Salut , vous avez sans doute entendu parler du blog du collège !!!

Pour lui trouver un nom, nous avons eu recours à un vote ! Pour en finir nous avons choisi : Crayon H.B .

Dans ce blog, nous parlerons des actualités dans le monde, de cinéma, d’art et de culture , de jeux vidéos (pour le plaisir de certains), d’animaux…

La liberté d’expression

«  Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelques moyens d’expression que se soit. »

En France, la liberté d’expression est respectée, mais malheureusement ce n’est pas le cas dans tous les pays :

L’écolière pakistanaise Malala avait le projet de devenir médecin, mais à 14 ans elle s’est fait loger deux balles dans la tête. La cause : elle a voulu s’exprimer.

Les Talibans ont envahi son village et en ont pris le contrôle. L’école pour filles que fréquentait Malala, tenue par le père de Malala, est fermée, et la famille s’exile plusieurs mois.

C’est à l’âge de 11 ans que Malala décide donc de raconter ce qu’il lui est arrivé sur un blog hébergé par BBC. Elle explique donc ce qui s’est passé et critique les Talibans pour leurs violences. Elle devient rapidement un symbole de lutte pour l’accès à l’éducation .

A 14 ans, en sortant de l’école, Malala monte dans son bus quand trois hommes l’arrêtent. L’un des hommes monte dans le car scolaire, demande qui est Malala, mais personne ne répond. L’homme tire alors sur trois enfants dont la jeune fille demandée : une des camarades de Malala est touchée à la jambe, une autre est blessée au bras, quant à Malala, elle est touchée deux fois à la tête.

Elle est transportée d’urgence aux services médicaux, qui continuent de la garder en observation ; 70% de son cerveau est grièvement atteint et risque de ne plus fonctionner comme avant.

Malala est donc un exemple typique de ce qui peut se passer dans certains pays où la liberté d’expression n’est pas autorisée.

Kloé et Hemma